• Réception

    [Mon chapeau contient une dimension nommée "Melfic Disordia", un monde créé par mes soins dans lequel se trouve diverses créatures, objets, personnages et monstres plus ou moins sympathiques. Entouré de contes et légendes, d'un labyrinthe, d'objets épiques ou inutiles, d'êtres fourbes ou des guides aux conseils avisés, des délires en tout genres, des captures grotesques...]

    En gros, un joyeux bordel.

  • Des monstres, créatures légendaires, creepy-pasta en tout genre, les gens aiment bien tout ce qui peux tourner autour. Surtout quand c'est classe, et surtout.... lorsqu'il s'agit de trucs étrangers, j'ai remarqué. C'est dommage parce qu'on en a quelques uns de sympa en France, et j'avais envie de m'y intéresser et de citer ceux qui ont le plus attiré mon attention! :)

    Je ne connaissais que deux trois des histoires sur lesquelles je me suis renseigné (la bête du Gévaudan par exemple, qui est une sorte de gros chien loup qui dévorait les enfants, si je me rappelle bien), donc j'ai préféré parler de celles que je découvre récemment:

    Mes deux sources principales, je ne vous le cache pas, sont celles-ci: wikipédia & BuzzFeed

     

     Le cheval Mallet

    Il s'agit d'un cheval sellé et bridé est de fait plus confortable que monté à cru. Et cette tentation du voyage confortable scelle la perte de celui qui y cède. La bête serait incontestablement lié à la chasse sauvage et au solstice d'hiver, un thème qui aurait été progressivement diabolisé sous l'influence du christianisme (la légende de cette bête daterais de deux-trois siècles environ, si je me réfère aux différentes notes que j'ai lu).
    Le nom de "Mallet", et par corruption "Merlet", pourrait être issu de mail qui signifie "malle" ou "valise" dans les anciennes langues celtiques.

    Le diabolique animal est connu dans le Poitou mais surtout, dans le pays de Retz. C'est un grand cheval d'un blanc très clair, aux yeux lumineux, sellé et bridé, qui apparaît le soir ou la nuit sur les routes. Si un voyageur croise son chemin et l'enfourche, l'animal prend le galop et chevauche toute la nuit à travers le pays. Lorsque le matin approche, il jette sa victime dans un précipice ou dans un cours d'eau, ou bien le désarçonne et le piétine à mort. Dans tout les cas, ceux qui se risquent à le monter n'en reviennent jamais vivant...

     

     L'Ankou

    Les histoires tournant autour de cet être, dateraient du dix-septième siècle.
    Au cours de la messe de minuit, lors du jour de noël (que les Bretons nomment "la nuit aux merveilles"), ceux qui ne passeront pas la nuit sont frôlés par la cape de l'Ankou, dont le rôle est de conduire les défunts dans l'au-delà (c'est le "passeur d'âme"). Bien qu'on lui attribue couramment la faux ou la pique comme "arme", son arme canonique resterait le "maillet béni". Il ne représente pas la mort en elle-même, mais son serviteur: il collecte dans sa charrette grinçante, les âmes des défunts récents.

    L'Ankou est parfois confondu à tort avec le diable, très présent aussi dans la mythologie bretonne. Probablement parce qu'on le décrit tantôt comme un grand homme très maigre aux yeux vides, aux cheveux longs et blancs, coiffé d'un chapeau à larges bords, tantôt sous la forme d'un squelette dont la tête tourne comme une girouette pour balayer du regard la région alentour.

    Lorsqu'un vivant entend la charrette de l'Ankou, on dit qu'il (lui-même ou quelqu'un de son entourage) ne va pas tarder a trépasser. Quant à celui qui apercevrait l'Ankou, il mourrait dans l'année.

     

     La Tarasque

    La Tarasque, aussi appelée la "bête faramine", est un monstre qui hantait jadis les marécages près de Tarascon. Elle avait l'improbable apparence d'un dragon à six pattes recouvert d'une carapace, avec une tête de lion, des oreilles de cheval et une queue écailleuse se terminant par un dard. Vivant non loin du château de Tarascon, ce monstre dévorait les voyageurs qui passaient le Rhône et faisait sombrer les navires. Dragon amphibie aux yeux rougis et à l'haleine putride, la Tarasque vivait sur le rocher où a été construit le château de Tarascon. Elle guettait les voyageurs passant le Rhône pour s'en repaître, semant la terreur dans toute la région.

    Plusieurs versions existent pour expliquer la fin du monstre, mais je trouve celle-ci plus intéressante: un jour, une jeune fille originaire de Béthanie, sainte Marthe, venue évangéliser la Basse-Provence, a décidé de braver la bête. Avec toute la compassion que lui procurait sa foi chrétienne, elle obtint la soumission de la créature qui se laissa mener en laisse. Néanmoins... le village avait subi tant de pertes que ses habitants se ruèrent sur le monstre et le tuèrent.

    Cette légende serait vieille de plus de six siècles.

    Depuis le 25 novembre 2005, les fêtes de la Tarasque à Tarascon ont été proclamées, par l'UNESCO, comme faisant partie du patrimoine oral et immatériel de l'humanité et inscrites en 2008 parmi l'ensemble Géants et dragons processionnels de Belgique et de France.

     

     Les Groagez

    En Bretagne (encore, décidément...), les Groagez (ou Groac'h) sont des fées des eaux souvent réputées malveillantes et vivants dans des cavernes sous le sable ou la mer. Leur apparence est changeante: elles sont décrites tantôt comme de vieilles femmes courbées aux dents de morse, tantôt comme des princesses richement vêtues. Il est dit que sur leur passage les arbres s'inclinent et les étangs frissonnent. Plusieurs histoires existent à leur sujet (et ça me rappelle un peu les sirènes finalement). L'une raconte qu'une Groagez située sur l'île du Lok séduisait les hommes et les changeait en poissons. Puis, elle les faisait frire et les servait à dîner à ses nouvelles victimes.

    Un autre conte les présentes comme de vieilles fées solitaires pouvant combler de cadeaux et de dons les humains qui leur rendent visite.

    L'origine de ces fées se trouverait du côté des divinités féminines antiques. Elles auraient étés diabolisées avec le christianisme. L'influence d'écrivains bretons du dix-neuvième siècle, les aurait rapprochées de l'apparence et le style qu'on leur connait actuellement.

     


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  • Parce que partager des anecdotes foireuses c'est fun. Et en plus autour de moi j'ai l'impression que tout le monde fait le tour du monde...

    Gérer un "double déménagement"

    J'aurais bien commencé par coller une absence "officielle" sur le blog il y a deux semaines, comme beaucoup le font mais... vous savez que j'emmerde le monde et les habitudes que tous prennent. 8D Donc. Je n'enverrais que ce post de retour! (yeay. merci pour vos applaudissements silencieux)

    Sur ce, voici le message à retenir: gérer deux déménagements à la fois, c'est ultra galère. 
    (oui, je suis un génie, je fais ce constat maintenant)

    Je ne vous cacherais pas que nous étions une belle bande de bras cassés: le petit frère et le beau frère ont le dos en vrac, ma mère et moi sommes des biscottes sur pattes (en ce moment nous sommes couverts de bleus, et ont dirait des vieux de 90 piges, fhufhu), et ma frangine devait s'occuper de sa gosse pour ne pas avoir à se péter un ongle (là vous êtes censés rires).

    Comme je sais à quel point vous vous en battez les couilles nous allons plutôt parler chiffres: après avoir parlé à 5-6 personnes (connaissances et amis) qui déménagent, après avoir fait 7 (ou 8 pour le compte double actuel) déménagements et avoir participé à 9 si ma mémoire ne me fait pas trop défaut, après avoir fait le tris 16 fois et perdu on ne sait combien de trucs on ne sait comment puisque visiblement dans tout bon déménagement qui se respecte on paume au moins 20 babioles, vis, et une rallonge (voire carrément des bouquins avec des cartes de voyance *clin d'oeil à quelqu'un*). Je me suis dis qu'il était temps de partager ça avec vous, qui êtes nombreux/nombreuses à trouver ça très lourd. :')

    Parce que oui, ça l'est. Surtout quand on est 4 à porter des mégas trucs en étant en mauvaise santé, et avec juste une petite clio bleue pour faire plusieurs kilomètres. C'est épuisant de porter, faire le tri, nettoyer, ranger, faire les changements d'adresse, prendre ses marques, surtout quand on a pas trop le choix. Mais bon...

    On ne me gâchera jamais le plaisir de découvrir une nouvelle zone! Surtout quand derrière j'ai l'occasion de recouvrir chaque mur avec mes posters (un petit rituel dont je ne me lasse pas), dessins de potes, mes trois-quatre figurines, etc. Donc oui, c'est pas facile. Mais il n'y a pas que du mauvais! o/ Posez vous 5 minutes et rappelez vous de tout ça.

    Bon courage~


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