• Coulisses

    Ces personnages ne sont utilisable que par son créateur (moi autrement dit), merci de les laisser là où ils sont. :] Si je les postes ici, c'est par envie. Si vous souhaitez donner vôtre avi, n'hésitez pas~

    Ils ont été utilisés pour divers RPG (de véritables RPG, Des mini...).

     

     

  • (song: kara ost)  --  (song: kannazuki)  --  (song: kannazuki 1)  --  (song: undertale)

     

    NOTES

    - Mesure 1,79m
    - Né un 30 décembre
    - Trouvaille du raton laveur à 19 ans (Varian premier du nom, décédé quelques mois avant)
    - Deux frères aînés: 3 ans d'écart avec le second (Aiden), 9 avec le premier (Melwen)
    - Droitier
    - N'a eut une relation avec quelqu'un qu'une fois, par curiosité et pour être capable de mieux comprendre/aborder le sujet pour écrire
    - A commencé à publier ses récits à l'âge de seize ans.
    - A eut un peu plus de mal que la moyenne pour apprendre à écrire

    - Santé: Anémique, mais sinon, c'est plutôt aléatoire. Tantôt il se portera bien physiquement, tantôt il ressemblera plutôt à un zombi. Et encore, a ce niveau même un mort-vivant fuirait en le voyant...

    ÂGE : 24 hivers
    SEXE : Masculin
    ORIENTATION SEXUELLE : blblblbl
    MÉTIER : Ecrivain. Accessoirement, gosse de riche aussi.
    NIVEAU DE VIE : Relativement aisé

    Avatar:  Edgar Allan Poe, Bungou stray dogs

    PHYSIQUE

    "Aussi sombre et amer que le café que tu prends le matin pour te booster! Sauf que lui... bah, il te donne plutôt envie de te rendormir pour ne plus jamais te relever."

    Apparence: Laid, presque autant extérieurement qu'intérieurement. Une tignasse sombre en bataille, des yeux bleu ternes, un peu rouge au vu de la fatigue souvent accumulée. Un teint cadavérique, une silhouette fine. Parfois on peut remarquer deux petites oreilles dépasser derrière sa tête: il s'agit du raton laveur qu'Epheloth a recueilli. Eh non, le jeune écrivain est un banal humain. A regrets... peut être qu'avec des capacités hors du commun il aurait mieux réussit sa vie?

    Tenue: Rarement débraillée. Ce grand dadet est négligé mais on ne pourra pas lui reprocher un certain chic: même son foulard est pratiquement toujours parfaitement noué. On ne trouve pas un seul pli ou une tâche sur ce qui le couvre, d'ordinaire. Surtout lorsqu'il est en déplacement en dehors de sa zone de sécurité aussi appelée "chambre". Toujours assez droit, étrangement assuré -plutôt pressé de terminer ce qu'il a à faire pour rentrer chez lui- et faussement confiant.

    Tics & Habitudes: Nombreux sont ces derniers! On ne décompte plus les phobies qu'il accumule autant que le bazar dans sa grande demeure... les principales restent son autophobie ainsi que son achluophobie, qui font qu'il a adopté différents réflexes lorsque la nuit tombe. Récupérer la cire de vieille bougies pour prolonger la durée de celles étant encore en état de brûler un petit moment. Coincer les rideaux contre le vieux porte-manteau pour que la lueur de la lune éclaire un peu les différentes pièces. Sont athazagoraphobie quant à elle, est celle qui le pousse à terminer de rédiger ses oeuvres le plus rapidement possible. Epheloth a donc des périodes durant lesquelles il oublie le monde qui l'entoure, pour se concentrer davantage sur un ouvrage plus ou moins épais.

    Sa nervosité est toujours perceptible: il pianote bruyamment sur son bureau/sa table, n'importe quel appui, lorsqu'il est stressé. Souvent honteux ou gêné pour peu, il préfère aussi se réfugier derrière son épaisse tignasse.


    CARACTÈRE

    "C'est presque si en déambulant dans le parc les plantes flétriraient et pourriraient sous ses pieds à son passage, laissant derrière lui qu'une traînée de pétales abîmée, aussi sèches que peut l'être son coeur."

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    Une bien belle description qui reflète l'ensemble des pensées des gens en général. Si Epheloth renvoie involontairement une aussi mauvaise image de lui, c'est probablement parce qu'il ne fait pas de réels efforts pour changer l'opinion des gens à son sujet. Il est bien trop lâche pour se donner la peine de changer quoique ce soit. Bien trop peureux pour se lancer dans l'inconnu, aussi. De toute façon ce sont les autres qui sont mauvais et trop critiques. Si on ne les imite pas parfaitement, qu'on n'a rien d'une pâle copie d'eux-même, on ne les intéresse pas. Ils sont trop superficiels. Lui, ne l'est pas assez.
    A trop se négliger, lui-même autant que les autres, il a fini par devenir ce qu'on racontait sur lui. Un être plutôt égoïste, trop matérialiste, distant, peu loquace... tellement pessimiste et démoralisateur qu'on en voudrait pas même pour un bon petit suicide collectif. Ajoutons à cela que toute forme d'humour lui est inconnue, ou presque: niveau sarcasmes il est probablement le meilleur! Il doute de tout et remet toujours tout en question. Abusivement.

    Enfin, en dépit de ces nombreux défauts qui le caractérisent, Epheloth reste un personnage particulièrement malin. C'est d'ailleurs lorsqu'il se plonge dans d'intenses réflexions que ses côtés lent et léthargique re-sortent le plus. Dans le fond, il n'est pas mauvais. Il se veut honnête. Son sérieux, son comportement et sa façon de percevoir les choses sont juste trop en décalage par rapport au reste du monde. Il se renferme trop dans sa bulle, oublie qu'il n'y a pas que du mauvais à tirer des expériences ratés. Aussi faut-il dire que sa malchance ne l'a pas beaucoup aidé: dès qu'il retrouvait l'envie de sortir de chez lui il fallait qu'il lui arrive une tuile. Ou plutôt que le peu de liens qu'il pourrait créer avec un être vivant se brise aussi sec, avec une tuile. Croyez bien que voir une amie se prendre un parpaing sur le crâne et la tuer sur le coup, ça a de quoi traumatiser.

    Le seul qui lui redonne un peu espoir est Varian, le raton laveur qui un jour à eut la bonne idée de se péter la gueule dans les restes de bouffe d'une poubelle qui traînait devant chez lui. S'il n'avait pas été là, Epheloth se serait probablement laissé mourir pour de bon. Ca lui arrive de temps en temps, de dépérir et traîner comme une larve pendant des jours, mais la faim et la peur finissent toujours par le pousser à réagir avant qu'il ne soit trop tard.

    En somme, c'est un bon gros zombi dépressif et pathétique!

    ...

    Pitié, que quelqu'un le sorte de son trou.

    Il y aura bien une âme charitable pour avoir pitié de cet imbécile de toute façon. Il en a conscience. Plus il rejette les gens et plus il suscite la pitié. Donc on le remarque encore. Il existe. C'est ce qui est contradictoire chez lui: il voudrait ne pas se retrouver complètement délaissé mais la crainte de perdre une personne a laquelle il se serait attaché, le pousse à rejeter l'aide qui lui serait proposée. Une logique comprise par peu de gens, puisque pour parvenir à le cerner, encore faudrait-il pouvoir le supporter plus de quelques minutes. Epheloth est las. Il lasse les gens. Les plus aimables deviennent irritables en sa présence. Les plus patients auront l'impression de perdre leur temps et finiront par abandonner, exaspérés.


    HISTOIRE

    Varian, premier du nom, c'est un dieu vivant! Il fait la cuisine comme un des plus grand chef du monde. Il lave la vaisselle, le linge, le range parfaitement, et ça sent toujours putain de bon. C'est un grand artiste dans le jardin, les plantes elles mêmes resplendissent pour lui! Et puis, il recoud, rafistole, il range, il dépoussière, il aide à apprendre et faire les leçons... il sauve aussi des petites bêtes parfois! C'est un grand héro! Il raconte des histoires géniales, invente des jeux amusants, et même quand il dort il est rigolo: il ronfle si fort que toute la maison tremblerait!

    Malheureusement, Varian n'est pas invincible. Comme tout être vivant il a ses faiblesses, et il n'est pas éternel. Malgré tout, Varian est tellement génial qu'il est resté jusqu'au bout! Toujours. Alors même qu'il était épuisé, a bout, il restait là. Ne serait-ce que pour être simplement présent, pour le rassurer. Pour poser une main sur sa frêle épaule.

    Et puis... Varian n'est plus là. Varian ne fait plus la cuisine. Les couverts sales s'empilent sur le tas d'assiettes en vrac. Le linge sale déborde de la panière et traîne ça et là. Le rideau reste troué et laisse passer un brin de lumière chaleureuse dans cette maison si terne. Il n'y a plus de bruit. Rien. Pas même un souffle d'exaspération en voyant le nombre de boulette de papier qui traîneraient au pied de son bureau.

    Si le peu qu'il pourrait raconter aux curieux concerne toujours ce personnage, c'est probablement parce qu'il était sa vie. Littéralement. Ses parents ayant toujours étés absents, il ne restait que la super nounou pour l'aider au quotidien. Epheloth étant incapable de nouer des liens avec les jeunes de son âge, il a fini par abandonner. Varian lui suffisait amplement. Il n'a pas apprit à se comporter en société et la fuyait puisqu'elle ne l'intéressait pas. Trop maladroit dans le monde extérieur, devenu un génie en évoluant paisiblement dans la petite bulle qu'il s'était créée, il s'en contentera. Il ne se rendra compte de son erreur qu'à la disparition du seul être auquel il tenait sincèrement.

    Le jeune écrivain s'est retrouvé avec les bras chargés d'épreuves à la koh-lantha du jour au lendemain: première étape, apprendre à faire a manger, sans doute? Non, mieux, faire livrer ses plats est plus facile. Deuxième étape, le linge. Là par contre, valait mieux acheter du neuf. Ce n'est pas du gaspillage, un jour il nettoiera ce qu'il conserve... un jour. Bref! Troisième étape! Eh bien, s'applaudir, hein. C'est déjà deux efforts de faits, le reste, on verra plus tard. Il y a plus important. Ses récits. CA c'est crucial. Après tout, c'est la seule chose qui lui apporte un peu de bonheur. Avec de l'argent aussi. Et l'argent c'est pratique pour se payer des plats tout faits. A noter que de ce côté un repas par jour suffit. Surtout en sachant qu'il dort au moins une quinzaine d'heure voir dix-sept par jour.... ça fait... ça fait un calcul de trop, hop, on retourne dormir!

    Une espèce d'être supérieur a du le trouver bien trop pitoyable et désespérant, alors il lui a un jour envoyé un raton laveur. Il lui ressemble: un rapia qui ne vie que pour lui-même. Il se sert de ce que les autres font pour lui mais ne leur sera jamais redevable. De toute façon, est-ce que dans la foule sa petite voix discrète serait entendu? A quoi bon essayer.

    En revanche, Varian second de son nom, n'est pas très apte à jouer les assistants. Le bazar s'accumulant bien trop chez Epheloth, il serait peut être quand même temps de faire appel à quelqu'un?

     

    CONTEXTE
     
    Forum Reose: "La Terre telle que nous la connaissons a été détruite. Afin de palier à l’éventualité de l’extinction de la race Humaine, des scientifiques ont trafiqué l’ADN humain afin de créer des Hybrides qui auraient pour tâche de faire survivre l’Humanité à la destruction de leurs terres. Le rôle de l’Hybride changea petit à petit… Sur l’Île de Reose, l’une de ces terres qui a pu revivre, l’Humain y vit en Roi et Maître et traite les hybrides tels des esclaves, les possédants comme de vulgaires objets. Si certains Hybrides ont commencé à se sauver et à se rebeller, beaucoup sont entièrement dépendants de l’Humain à qui ils appartiennent. Mais le nombre de rebelles grandit et commence maintenant à menacer la survie des êtres Humains…"
    _____________
     
     
    Epheloth fera la rencontre d'Harper, une hybride au triste passé, mais qui se contente de sa situation pour plusieurs raisons. Au début Epheloth culpabilisera de l'avoir "acheté" alors qu'il tient en horreur le système actuel, mais rapidement il s'habituera a sa présence, qui deviendra indispensable. Harper s'occupe de toutes les tâches ménagères. Puisqu'il se refuse à la relâcher puisqu'il serait incapable de se retrouver seul, il lui a offert la seule chose qui pourrait représenter vraiment quelque chose aux yeux de l'hybride: le jardin. Ce dernier lui appartiendrait entièrement et il n'y aurait accès que sur son autorisation désormais.
     
    Au début Epheloth restait constamment dans son coin. Froid, silencieux, mais par habitude plus que par décision volontaire. A la disparition de Varian, il entraînera l'hybride dans le froid de la nuit pour aller le retrouver sans lui demander son avis. Dans son empressement il en aura oublié qu'elle ne portait aucun vêtement chaud. Il s'en rendra compte tardivement et lui confiera sa veste, mais... le lendemain, après leurs péripéties, tout deux tomberont quand même malade. Varian, le raton laveur, en profitera pour faire une bêtise ou deux...
    Cette journée leur permettra néanmoins d'apprendre plusieurs choses sur l'un et l'autre lors de diverses conversations.
     
    Epheloth fera petit à petit quelques efforts pour s'ouvrir un peu, sans se montrer trop embêtant en esquivant les sujets susceptibles de le gêner. Il tentera aussi de s'intéresser à son amie, qu'il préfère considérer ainsi pour ne pas créer de malaise.

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