• Réception

    [Mon chapeau contient une dimension nommée "Melfic Disordia", un monde créé par mes soins dans lequel se trouve diverses créatures, objets, personnages et monstres plus ou moins sympathiques. Entouré de contes et légendes, d'un labyrinthe, d'objets épiques ou inutiles, d'êtres fourbes ou des guides aux conseils avisés, des délires en tout genres, des captures grotesques...]

    En gros, un joyeux bordel.

  • NB: Les captures sont de moi, il s'agit de mon personnage mais le jeu appartient à leurs créateurs, hein.
    Aussi j'aimerais rappeler que si les graphismes n'ont pas l'air fous, alors que normalement ils sont superbes, c'est parce que j'ai diminué la qualité au minimum, presque, pour que mon laptop puisse le faire tourner correctement.

    (avec le skin du début du tuto)

    Je pense que quelques un/es d'entre vous connaissent, même sans forcément y jouer. Je vais donc vous épargner les détails, c'est un petit MMORPG random!
    Malgré la facilité (en mode solo en tout cas) et quelques déséquilibres j'ai assez vite accroché. On est très assisté mais c'est ce qui permet de suivre la trame principale tranquillement, donc même si dans l'ensemble les quêtes des différentes zones suivent le même schéma, je m'amuse pas mal! o/ Et puis, les différents skins qu'on peut récupérer sont sympa! Concernant les montures il faudra faire preuve d'un peu de patience pour en récupérer des cools (a moins d'avoir de l'argent à jeter sur la fenêtre AP du jeu. ^^') mais personnellement je m'en carre les steaks parce que Bibine, c'est la meilleure! 8D

    Aura Kingdom (un petit MMO gratis)

    (Bibine version 2:  + 45% de vitesse)

    Tellement de prestance, avouez. Elle est presque aussi splendide que le méchant, j'ai envie de dire:

    Aura Kingdom (un petit MMO gratis)

    Franchement... tant de Darkitude of the dead. Plus dark on ne fait pas.

    M'enfin! Vous vous doutez que je ne fais pas ce post pour dénigrer la jolie cape de monsieur le méchant? Bien que ça soit tentant, je vais essayer de me retenir. u__u De toute façon, maintenant je suis un samuraï ninja archer:

    Aura Kingdom (un petit MMO gratis)

    Allez, j'en viens à ce que je voulais demander au départ:

    Est-ce que certain/es d'entre vous y jouent? Avez vous beaucoup avancé? Y jouez vous couramment? Quelques conseils à filer à un débutant sur le jeu?
    Pour le moment je fait la trame principale en solo mais il faudra que je me trouve un petit groupe, est ce que vous en avez déjà un et/ou si vous débutez, est ce que vous auriez besoin d'un petit coup de patte? (ce serait assez étonnant vu la simplicité du jeu, je ne vous ferais pas l'affront de raser la map juste pour vous, mais a plusieurs c'est plus attractif! ^^)


    19 commentaires
  • Des monstres, créatures légendaires, creepy-pasta en tout genre, les gens aiment bien tout ce qui peux tourner autour. Surtout quand c'est classe, et surtout.... lorsqu'il s'agit de trucs étrangers, j'ai remarqué. C'est dommage parce qu'on en a quelques uns de sympa en France, et j'avais envie de m'y intéresser et de citer ceux qui ont le plus attiré mon attention! :)

    Je ne connaissais que deux trois des histoires sur lesquelles je me suis renseigné (la bête du Gévaudan par exemple, qui est une sorte de gros chien loup qui dévorait les enfants, si je me rappelle bien), donc j'ai préféré parler de celles que je découvre récemment:

    Mes deux sources principales, je ne vous le cache pas, sont celles-ci: wikipédia & BuzzFeed

     

     Le cheval Mallet

    Il s'agit d'un cheval sellé et bridé est de fait plus confortable que monté à cru. Et cette tentation du voyage confortable scelle la perte de celui qui y cède. La bête serait incontestablement lié à la chasse sauvage et au solstice d'hiver, un thème qui aurait été progressivement diabolisé sous l'influence du christianisme (la légende de cette bête daterais de deux-trois siècles environ, si je me réfère aux différentes notes que j'ai lu).
    Le nom de "Mallet", et par corruption "Merlet", pourrait être issu de mail qui signifie "malle" ou "valise" dans les anciennes langues celtiques.

    Le diabolique animal est connu dans le Poitou mais surtout, dans le pays de Retz. C'est un grand cheval d'un blanc très clair, aux yeux lumineux, sellé et bridé, qui apparaît le soir ou la nuit sur les routes. Si un voyageur croise son chemin et l'enfourche, l'animal prend le galop et chevauche toute la nuit à travers le pays. Lorsque le matin approche, il jette sa victime dans un précipice ou dans un cours d'eau, ou bien le désarçonne et le piétine à mort. Dans tout les cas, ceux qui se risquent à le monter n'en reviennent jamais vivant...

     

     L'Ankou

    Les histoires tournant autour de cet être, dateraient du dix-septième siècle.
    Au cours de la messe de minuit, lors du jour de noël (que les Bretons nomment "la nuit aux merveilles"), ceux qui ne passeront pas la nuit sont frôlés par la cape de l'Ankou, dont le rôle est de conduire les défunts dans l'au-delà (c'est le "passeur d'âme"). Bien qu'on lui attribue couramment la faux ou la pique comme "arme", son arme canonique resterait le "maillet béni". Il ne représente pas la mort en elle-même, mais son serviteur: il collecte dans sa charrette grinçante, les âmes des défunts récents.

    L'Ankou est parfois confondu à tort avec le diable, très présent aussi dans la mythologie bretonne. Probablement parce qu'on le décrit tantôt comme un grand homme très maigre aux yeux vides, aux cheveux longs et blancs, coiffé d'un chapeau à larges bords, tantôt sous la forme d'un squelette dont la tête tourne comme une girouette pour balayer du regard la région alentour.

    Lorsqu'un vivant entend la charrette de l'Ankou, on dit qu'il (lui-même ou quelqu'un de son entourage) ne va pas tarder a trépasser. Quant à celui qui apercevrait l'Ankou, il mourrait dans l'année.

     

     La Tarasque

    La Tarasque, aussi appelée la "bête faramine", est un monstre qui hantait jadis les marécages près de Tarascon. Elle avait l'improbable apparence d'un dragon à six pattes recouvert d'une carapace, avec une tête de lion, des oreilles de cheval et une queue écailleuse se terminant par un dard. Vivant non loin du château de Tarascon, ce monstre dévorait les voyageurs qui passaient le Rhône et faisait sombrer les navires. Dragon amphibie aux yeux rougis et à l'haleine putride, la Tarasque vivait sur le rocher où a été construit le château de Tarascon. Elle guettait les voyageurs passant le Rhône pour s'en repaître, semant la terreur dans toute la région.

    Plusieurs versions existent pour expliquer la fin du monstre, mais je trouve celle-ci plus intéressante: un jour, une jeune fille originaire de Béthanie, sainte Marthe, venue évangéliser la Basse-Provence, a décidé de braver la bête. Avec toute la compassion que lui procurait sa foi chrétienne, elle obtint la soumission de la créature qui se laissa mener en laisse. Néanmoins... le village avait subi tant de pertes que ses habitants se ruèrent sur le monstre et le tuèrent.

    Cette légende serait vieille de plus de six siècles.

    Depuis le 25 novembre 2005, les fêtes de la Tarasque à Tarascon ont été proclamées, par l'UNESCO, comme faisant partie du patrimoine oral et immatériel de l'humanité et inscrites en 2008 parmi l'ensemble Géants et dragons processionnels de Belgique et de France.

     

     Les Groagez

    En Bretagne (encore, décidément...), les Groagez (ou Groac'h) sont des fées des eaux souvent réputées malveillantes et vivants dans des cavernes sous le sable ou la mer. Leur apparence est changeante: elles sont décrites tantôt comme de vieilles femmes courbées aux dents de morse, tantôt comme des princesses richement vêtues. Il est dit que sur leur passage les arbres s'inclinent et les étangs frissonnent. Plusieurs histoires existent à leur sujet (et ça me rappelle un peu les sirènes finalement). L'une raconte qu'une Groagez située sur l'île du Lok séduisait les hommes et les changeait en poissons. Puis, elle les faisait frire et les servait à dîner à ses nouvelles victimes.

    Un autre conte les présentes comme de vieilles fées solitaires pouvant combler de cadeaux et de dons les humains qui leur rendent visite.

    L'origine de ces fées se trouverait du côté des divinités féminines antiques. Elles auraient étés diabolisées avec le christianisme. L'influence d'écrivains bretons du dix-neuvième siècle, les aurait rapprochées de l'apparence et le style qu'on leur connait actuellement.

     


    57 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique