• Réception

    [Mon chapeau contient une dimension nommée "Melfic Disordia", un monde créé par mes soins dans lequel se trouve diverses créatures, objets, personnages et monstres plus ou moins sympathiques. Entouré de contes et légendes, d'un labyrinthe, d'objets épiques ou inutiles, d'êtres fourbes ou des guides aux conseils avisés, des délires en tout genres, des captures grotesques...]

    En gros, un joyeux bordel.

  • Ce que tu ne supportes pas chez quelqu'un, c'est peut être parce que tu es frustré de ne pas te l'autoriser toi même. (pense-y vraiment!)

    La projection (comme le fait de reporter sur les autres un truc qu'on ne supporte pas chez nous) n'est pas un comportement aussi rare qu'on le croit. C'est même TRES courant (mécanisme de défense oblige). Et ce phénomène dont je vais vous parler est un type de "projection inversée" (on va dire).

    Je me suis dis que ça serait sympa de faire suite au dernier "ETLMSF" sur les croyances (en psychologie) et que j'ai attendu depuis un moment. o/

    Parce que oui mon cher Henry-Louis (OUI j'adore les noms random pour vous désigner, public majoritairement silencieux) TOUT est lié. Si ton ego t'empêche de changer tes valeurs pour les protéger/préserver, et que tu t'empêches d'évoluer comme tu le souhaiterais malgré tout, ta frustration peut te pousser à en vouloir au monde entier. En outre: comme tu ne changes pas pour ce que tu voudrais tu en veux aux gens qui y parviennent.

    [ Si tu débarques après l'apocalypse, tu peux avoir zappé un post sympa:
    > "Comment savoir si ton ego est trop gros" (potentiellement utile) ]

    Du coup, avant de venir cracher ton venin, poses toi la question "pourquoi je déteste autant ce détail chez cette personne? ". Si c'est pour une question de morale/éthique, tu peux malgré tout défendre ton point de vue sans en venir à des grossièretés de type "ta mère je la *a**e". :'D

    Déjà, les mamans elles ont peut être rien fait d'autre que souffrir à votre accouchement, hein. Ensuite, ce serait pas très lumineux que d'argumenter qu'avec des termes censurables.

     

    Voilà. C'était juste un message d'intérêt général. :p
    A bientôt pour un nouvel épisode sur "dans la vie il se passe des truks"

    Ce que tu ne supportes pas chez quelqu'un, c'est peut être parce que tu es frustré de ne pas te l'autoriser toi même. (pense-y vraiment!) 


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  • Quoi de mieux qu'un sujet bidon pour rigoler un peu?

    Combien de fois suis-tombé sur des gamins et adultes pompeux qui sont capables de te sortir "ah ouai pardon, c'est que j'ai trop l'habitude de parler anglais je sais plus comment on dit en français"? Trop. Et combien font parti de ceux qui continuent malgré tout de prononcer "speedeurmane" au lieu de "spaydermen/man"? :p Trop aussi.

    Je suis mauvais en anglais. Très mauvais. Mais je dis "hamburger" et pas "ameburjé".

    Du coup quand j'entends des gens prononcer le nom de ce super héro à la française avec l'accent bien pourri, je ne peux m'empêcher d'imaginer un mec toujours tellement speedy, rapide et impatient qui arrive super en avance à tout ses rendez vous, et du coup les méchants lui pètent la gueule de loin puisqu'ils l'ont vu venir. xD

    C'est sûr, ce serai pas le même genre de super-héro...

    M'enfin voilà, c'était juste histoire de poster un truc changeant et marrant. :D Les anecdotes, c'est chouette.


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  • Vivre en ermite sans finir par trop dissocier et/ou s'anesthésier émotionnellement (encore du gros bordel)

    J'ai hésité à foutre ce post dans mes "calepins persos" puis... je me suis dis qu'en fait ça aurait plus de visibilité ici, et que ça lancerait un sujet important. Et si il y a des gens qui le souhaitent, ce serait cool de partager vos propres expériences et/ou astuces! :D

    > Etant moi-même concerné (justement), c'est surtout l'occasion de laisser quelques avertissements!

    En effet, ça peut être sympa d'avoir des "vacances prolongées" et on peut aimer la solitude autant que moi mais... eh! Si on ne se modère pas, ça peut avoir des conséquences. Notamment:

     

    > L'anesthésie émotionnelle.

    A noter: être "anesthésié émotionnellement" ne signifie pas que nos sentiments/émotions n'existent plus. On a juste l'impression de ne plus ressentir les choses ni de les vivres vraiment (en résulte d'ailleurs généralement des dissociations plus régulières et importantes).

    Les circonstances: en général, cet état survient à force de trop tout intérioriser ou a contrario à cause d'un surplus d'émotions négatives qui pourraient mener à un comportement dangereux (pour le/la concerné et/ou son entourage).
    - Quand on intériorise toute sa vie on finie par ne plus être capable de différencier ce qu'on ressent réellement de ce qu'on pense devoir ressentir dans une situation ou une autre. On peut même en venir à confondre des sentiments/émotions nous appartenant avec celles qui viennent d'autres personnes.
    - Lorsqu'on est hyper sensible les émotions défilent rapidement, s'enchaînent, s'entremêlent, et sont perçue x10 par rapport a la norme. Sauf que le stress constant et excessif à un certain niveau, c'est mauvais pour la santé. Et un être humain normalement constitué n'est pas fait pour supporter autant de sentiments/émotions néfastes. Pour une question de survie le cerveau peut décider de simplement "lâcher".

    Grosso modo: l'anesthésie émotionnelle c'est un état provisoire dans lequel on va baigner, se laisser porter, sans être capable de vraiment ressentir correctement les choses et on sera encore moins capable d'y réagir.
    - Dans ce genre de cas les remarques/insultes peuvent vite fuser: "t'es vraiment insensible/froid" "tu pourrais au moins avoir de la compassion" "t'exprime rien, la terre appelle la lune" "même un robot pourrait faire semblant tu fais zéro effort" et j'en passe.

    NON, ce n'est pas de l'insensibilité. L'anesthésie émotionnelle c'est un genre de "défense" interne et inconsciente. C'est pas ouf ouf à vivre, déjà pour le regard et le jugement erroné qu'on nous porte dans ces circonstances, mais en plus... vous aimeriez vraiment vivre ça, vous? Vous sentir zombifié, lassé, ne plus être capable de vous encrer correctement dans la réalité? 

    (et je vous jure que l'anesthésie émotionnelle N'EST PAS du tout une soluce efficace et encore moins à long terme, ET encore moins bonne pour vôtre santé et vôtre intégrité physique.)

     

    La "Dissociation".

    A noter: ce n'est PAS un arrêt total mais plutôt un genre de redémarrage Windows puisque l'ordinateur qu'est le cerveau ne s'arrête pas complètement et se remet à jour avant de repartir. A ne PAS non plus confondre avec une simple "absence" d'esprit.

    Les circonstances: fatigue extrême parfois, mais ce n'est qu'un symptôme qui s'ajoute à autre chose en général. Pour les neuroatypiques la cause sera principalement le trouble dont ils sont atteint (ou plutôt les conséquences générées par les difficultés que peuvent impliquer un trouble).

    Grosso modo: il s'agit d'un trouble qui touche à la mémoire, la conscience et l'identité. Il survient lors d'un décalage (plus ou moins important) entre l'information que le cerveau reçoit et son traitement. Durant un laps de temps on va continuer de "fonctionner" mais on ne sera pas apte à recevoir d'autres informations (bruit, paroles d'un pote, odeur...). Généralement on décrit cette sensation comme une impression d'être "hors de soi" ou "fantomatique". On s'arrête sur place avec une impression de ne plus être dans la réalité et/ou on doute de nôtre propre existence l'espace d'un instant (plus ou moins prolongé).

    J'insiste mais il ne faut pas confondre avec une simple "absence" qui peut arriver à tout le monde et n'importe qui, et n'importe quand. Une absence "simple" ne mène pas à une remise en question nette en pleine traversée sur un passage piéton.

     

    > A force de vivre en ermite quand on aime bien profiter du calme et de la solitude, on en vient à en prendre l'habitude. On se coupe du monde, on sort moins (puisqu'on en ressent pas la nécessité), et un cercle vicieux s'installe. Nôtre cerveau ressent de moins en moins le besoin et l'envie d'être entouré... (pire encore si vous ne prenez vraiment JAMAIS le temps de vous coller deux minutes devant une fenêtre ouverte)

    Et même sans être atteint d'aucun trouble mental particulier, on peut finir par être "atteint" d'une autre manière. Même en étant solitaire volontairement, ça peut devenir un soucis quand on se coupe vraiment TROP du reste du monde. Que ça nous enchante ou pas, ouvrir la fenêtre pour observer le monde, aller s'acheter une bricole/de la malbouffe vite fait à l'intermarché d'à côté ça peut être suffisant pour limiter les dégâts sur la durée! o/

    Du coup en message de fin:

     

    > Même si vous aimez pas aller dans le monde flippant du dehors, faites au moins semblant en l'observant de loin! Ca vous obligera à vous impliquer un chouilla dedans, et vous aidera à vous encrer un peu plus dans le réel. Pensez aussi à vous pousser au cul pour sociabiliser de temps à autres! :D


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