• Requiem néfaste

    J'y mettrais quelques pensées. Des textes et mots écris sur des coups de tête. :] Ou même... des trucs pas fini, ou que j'aurais écris ailleurs et que j'aurais r'envoyé ici.

    MAJ: je n'y mettrais que les trucs les plus "tristes"/"glauques" ainsi que quelques pensées/idées.

  • Nan, sérieusement: ceci est un extrait d'une réponse RP sur un forum sur lequel je suis. J'ai mis une bonne heure pour un brouillon de merde, avant de tout remettre en ordre. Moi qui ne suis pas du tout poète je ne vous raconte pas la misère... maiiiis... visiblement le résultat est pas a chier:

    Je me surprend a vouloir cesser d'exister, n'être plus qu'un souvenir pour ne jamais te quitter, ne plus te blesser. Pour que de l'horreur de cette scène qui vie a travers tes iris teintés par toute la haine que pèse ton âme, il n'en reste que les ruines d'un passé qui se meurt. Qu'il disparaisse. Pour que le vacarme de tes peurs qui se fond dans le silence de ton heur, se taise à jamais. Que je puisse combler ce vide qui t'anéanti. Si j'aimerai compter a tes yeux, ça n'est que pour dénombrer tes infinies qualités. Que tu sois en mesure de les remarquer. Je me surprend a vouloir devenir ce rien que tu regarderais sans voir, que tu écouterais sans entendre, que tu sentirais sans toucher.

    Je vous laisse tout le loisir d'interpréter ma daube!


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  • "Sa chambre est une véritable jungle", se faisait le gamin en pénétrant la chambre de sa grande soeur, visiblement absente pour le moment. "Sans doute partie chercher un truc à grailler".

    Il esquive deux plantes en pots tandis que son regard se pose sur un de ses nouveaux tableaux. Complètement blanc quasiment. Aucune colo. Juste quelques éléments dessinés à l'encre noire. Les traits donnaient l'impression d'avoir étés tracés au stylo. "C'est peut être le cas, mais ce serait du gâchi, non?".

    Le gamin détaille ensuite l'oeuvre. Un bonhomme, simple, en t-shirt, pantalon, chaussures. Il a une montre au poignet mais les aiguilles sont inexistantes. Il n'a pas non plus de visage. "Un oubli?". A côté de lui, sur un plan plus avancé, une chaise. Puis, au plus à droite, un chevalet sur lequel est posé un tableau vierge. En arrière fond derrière la chaise, une horloge. Avec six aiguilles cette fois. "Trois des aiguilles ont l'air presque effacés, le trait est plus accentués sur les trois autres on dirait."

    C'est à ce moment que revient l'auteur du tableau: "Alors? Qu'est-ce que tu as trouvé?"


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  • Je n'ai rien contre le fait de râler.
    Je n'ai rien contre le fait de désespérer.
    Je ne peux pas dire de quelqu'un qu'il est con, parce qu'on l'est tous à notre façon.
    Pourtant on râle, on déprime, on pointe du doigt les problèmes sans les résoudre.
    Parce qu'on ne peut pas. Parce qu'on peut.
    Parce qu'on se cherche des excuses. Parce qu'on en a. Parce qu'on en a pas.

    A force de penser qu'on ne peut s'entendre qu'avec les gens qui pensent à notre façon, on finira par retrouver des rues désertes, blindés de miroirs.
    A force de penser qu'on ne peut échanger qu'avec les gens qui s'accordent avec nous, on finira par se rendre compte des pertes. Penser qu'il est trop tard.

    Peut-on seulement combler un vide sans espace?


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